Au cœur des débuts modestes de Max Verstappen en Formule 1, une anecdote racontée par son manager Raymond Vermeulen illustre avec humour les réalités parfois inattendues de la vie dans le paddock. Bien loin du confort et des moyens dont disposent aujourd’hui les grandes écuries, les premiers pas du jeune pilote néerlandais se sont faits dans une atmosphère faite de débrouillardise et de complicité.
Consulter l’article complet
